Sauf qu'un autre homme connu aussi pour ces prises de paroles intempestives et pour sa différence assumée au sein du groupe UMP dont il en est le président au parlement, a rappelé au ministre de l'immigration qu'une loi votée par le législateur à vocation à être appliquée et que par conséquent il entend bien à ce qu'on ne déroge pas à cette règle républicaine.Lui non plus n'a pas totalement tort d'un point de vue juridique. Mais quand une loi humiliante comme celle-là qui a été "l'objet de passion" et secrété de vives débats dans l'arène public, avec un risque d'atteinte aux droits fondamentaux de l'homme rencontre des difficultés quant à sa procédure d'exécution, se pose alors le problème de son efficience et cela mérite qu'elle soit remise sur le tapis pour en clair se voir abroger.Ce serait nettement mieux et c'est encore l'avis d'Eric Besson pour lequel ni le premier ministre et le président n'ont manifesté la moindre opposition.On comprend au final que l'immigration n'est plus la préoccupation de Nicolas Sarkozy qui en a pourtant fait son cheval de bataille pendant sa campagne présidentielle de 2007. Avec un peu de chance, on le retrouvera en 2012 dans son mémorial et ineffable costume de premier flic de France et ce jour, ...., il ne sera pas aussi timide sur la question de l'immigration comme il semble le faire paraitre devant les caméras.
17 sept. 2009
La loi sur les tests d'ADN
Sauf qu'un autre homme connu aussi pour ces prises de paroles intempestives et pour sa différence assumée au sein du groupe UMP dont il en est le président au parlement, a rappelé au ministre de l'immigration qu'une loi votée par le législateur à vocation à être appliquée et que par conséquent il entend bien à ce qu'on ne déroge pas à cette règle républicaine.Lui non plus n'a pas totalement tort d'un point de vue juridique. Mais quand une loi humiliante comme celle-là qui a été "l'objet de passion" et secrété de vives débats dans l'arène public, avec un risque d'atteinte aux droits fondamentaux de l'homme rencontre des difficultés quant à sa procédure d'exécution, se pose alors le problème de son efficience et cela mérite qu'elle soit remise sur le tapis pour en clair se voir abroger.Ce serait nettement mieux et c'est encore l'avis d'Eric Besson pour lequel ni le premier ministre et le président n'ont manifesté la moindre opposition.On comprend au final que l'immigration n'est plus la préoccupation de Nicolas Sarkozy qui en a pourtant fait son cheval de bataille pendant sa campagne présidentielle de 2007. Avec un peu de chance, on le retrouvera en 2012 dans son mémorial et ineffable costume de premier flic de France et ce jour, ...., il ne sera pas aussi timide sur la question de l'immigration comme il semble le faire paraitre devant les caméras.
22 nov. 2008
" Le monde s'effondre " au sein du Parti Socialiste Français
20 nov. 2008
Colère des étudiants ivoiriens de France
Rose Kabuye transferée vers la France
Procédure et bras de fer judicaire
24 oct. 2008
Les mesures socialistes de soutien à l'économie de Nicolas Sarkozy
18 oct. 2008
Arche de zoé : « Paris est-il prêt à payer les 6,3 millions d'euros ? »
7 oct. 2008
Le conseiller de Sarkozy dans l'affaire Guy-André kieffer
On se souvient déjà de l'aveu de Berté seydou , qui s'était présenté comme ancien chauffeur du commando le capitaine Jean-Tony Oulaï à qui il attribuait l'enlèvement du journaliste sur les antennes de france 3 .Il avait aussi affirmé noir sur blanc que kieffer avait été assassiné.
De l'autre côté du camp présidentiel en Côté d'Ivoire, suite à la convocation qu'aurait émise le juge Français ,l'avocat de Simone Gbagbo, et de Paul Bohoun Bouabré ministre de l'économie a déclaré lors d'une conférence de presse tenue à abidjan le vendredri 3 octobre que ses "deux clients n’ont jamais reçu de convocation"du juge Ramael "comme l'information avait été reprise et relayé par la station Rfi les 8 et9 juillet 2008, et que ce dernier"a violé l’accord de coopération judiciaire qui existe entre la Côte d’Ivoire et la France "avant d'ajouter "qu'en tout état de cause, pour ceux qui ne le sauraient pas, la Côte d’Ivoire n’est pas un arrondissement de Paris pour relever de la compétence territoriale du juge Ramaël, mais un Etat souverain".
L'entrée de collaborateur de l'élysée est une nouvelle qui fait déjà "diversion" créant une "affaire dans l'affaire", pouvant mettre à mal ,et s'interroger sur le fonctionnement du pouvoir actuel si les accusations à l'encontre du conseiller de Nicolas Sarkozy s'avèrerait juste.Encore une autre affaire à suivre de très prêt.
6 oct. 2008
Procès médiatique de l'Angolagate.
Du monde sur la liste des prévenus à la barre ce matin auprès du tribunal correctionnel de Paris. Le procès des 42 prévenus dans l’affaire illicite de vente d’armes Baptisée Angolagate débute en ce jour de lundi 6octobre et devra s’achever en Mars 2009.Soit près de cinq mois pour le juge Philippe Courroye pour lever une zone d’ombre de ce qui est devenu depuis « une affaire dans un état piteux » titrait le Canard enchainé dans sa parution du 1 octobre de ce mois-ci. Parmi les noms cités, des hommes d’affaires , des personnalités politiques, des hauts fonctionnaires, des écrivains qui seraient mêlés et auraient bénéficier de pots-de-vin. On peut citer Pierre Falcone, et Arcadi Gaydamak, mais aussi l'ancien ministre de l'intérieur Charles Pasqua, son conseiller et ex-préfet Jean-Charles Marchiani, l'économiste Jacques Attali, l'écrivain affairiste Paul-Loup Sulitzer, et Jean-Christophe Mitterrand, fils de l’ancien président François Mitterrand , pour la plupart accusés de complicité de trafic d’armes et de blanchiment d’argent.
A l’origine de l’éclatement , une manœuvre dit-on du président Chirac candidat à sa propre succession à la présidentielle de 2002, pour empêcher celle de Charles Pasqua qui aurait pu lui faire barrage. C’est ainsi que suite à une mise en examen de l’ancien ministre de l’intérieur pour « financement illégal de campagne électorale, recel d’abus sociaux, trafic d’influence », qui aurait été piloté par Chirac depuis son fauteuil élyséen, laquelle de fil en aiguille avec le juge Courroye chargé de l’instruction débouche sur l’épineux dossier de l’Angolagate après dix ans de gel.
Le Président Dos Santos de l’Angola, enlacé par la rébellion de l’UNITA et fragilisé ,avait décidé de s’approvisionner en matériel militaire au printemps 93 malgré l’embargo émis par l’Onu et les accords de paix signés.Il aurait par ailleurs fait appel pour parvenir à ces fins et à Pierre Falcone, et Arcadi Gaydamak qui seront les personnages centraux de cette impropre affaire politico-financière.L’Angola,ce pays du sud-ouest de l'Afrique qui regorge de richesses minières et grand producteur de pétrole avait reçu son homologue Français le 23 mai dernier où des signatures de contrats pour les groupes TOTAL et AREVA ont été signées. Le Président Français qui a émis son souhait de «lever les malentendus du passé» entre les deux pays espère au -nom des intérêts Français –que la coopération entre Paris et Luanda ne sera pas entacher par ce scandale. Son ministre de la défense Hervé Morin n’a pas hésiter à cet effet à envoyer une lettre aux avocats de Falcone le 11juillet stipulant qu'«il résulte de l'examen du dossier (…) qu'en l'absence de transit par le territoire français, la législation relative aux opérations de ventes d'armes et de munitions ne s'appliquait pas, aux dates retenues par le dossier de l'instruction, à l'activité exercée par M. Pierre Falcone» ,affirmation en contradiction avec la plainte de Alain Richard qui avait le porte feuille de ce ministère en 2001.
Les autorités de Luanda ont adressé un courrier le 3 octobre au ministre français des affaires étrangères Bernard Kouchner, estimant "impératif d'interdire toute discussion judiciaire et tout débat public sur des documents qui relèvent du secret-défense" et demande "aux autorités françaises de faire respecter ce caractère aux pièces saisies en violation des droits souverains"
Au cœur de tout, un montant de 790 millions de dollars pour l’acquisition en matériels militaires provenant de l’ex-URSS et principalement de l’Ukraine. La justice Française aura l’occasion une fois de plus de faire montre de son indépendance avec la séparation des pouvoirs qui normalement prend une place importante au sein des valeurs républicaines Française. Une affaire à suivre de très prêt.
30 sept. 2008
La Contagion de la crise Américaine sur les marchés Européens.
Après la tempête de crise financière qui s’est abattue et qui continue encore de frapper l’économie américaine, c’est au tour des Banques européennes de payer au prix fort les conséquences de la spéculation que subit le monde de la finance. En ce moment de grande panique sur les marchés, tous les indicateurs financiers des bourses européennes sont en baisses et les banques se retrouvent dans le collimateur. La banque belgo-hollandaise Fortis a été la première à donner l’alerte et c’est toute l’Europe qui se dépêche pour venir à la rescousse et de réfléchir à son tour sur l’aide à apporter et les mesures à adopter. Une collecte de près de 6,4milliards entre
Le Gouverneur de
16 sept. 2008
La viste du pape Benoit XVI : entre laicité et liturgie
La visite du pape benoit XVI en France du 12 au 15 septembre a commencé bien avant son arrivée à susciter l’engouement de tout l’espace public. Le successeur de Jean Paul II pour sa première visite en France après son intronisation, a été reçu en grande pompe par le chef de l’État, Nicolas Sarkozy avec une sécurité exceptionnelle.
Mais disons aussi que sa visite n'a pas seulement enthousiasmé les pratiquants de la foi catholique , elle a aussi été sujet à polémique dans la sphère public . Le discours tenu par le président Sarkozy à Latran, le 20décembre 2007 lors de sa visite à Rome où il affirmait son concept de "laïcité positive" soutenant dans ses lignes que la "laïcité n'a pas le pouvoir de couper
L'opinion s'était barricadée contre ses propos jugés incompatibles avec sa fonction de président de la république qui ne lui donnait aucun droit de dire de quel spiritualité ou non devrait "s'abreuver" le peuple;surtout quand :"Dans la transmission des valeurs et de l'apprentissage entre le bien et le mal, avait-il ajouté, jamais l'instituteur ne pourra remplacer le curé ou le pasteur.